La création d’Internet qui peut être qualifiée d’innovation de rupture macro-économique, au même titre que le fut l’imprimerie, la machine à vapeur, les chemins de fer, ou l’électricité, peut être à la lumière du son histoire récente, observée sous un angle particulier : celui de la filiation d’une culture libertaire revendiquée, regroupant de professionnels souvent issus d’un monde homogène (hommes-blancs-cultivés), et de défricheurs communautaires issus du mouvement hippies, vers une un élargissement sans limite de son usage.
Des discours, des positionnements et des pratiques très contrastés.
J’éprouve beaucoup de respect pour cette fonction de DRH que j’ai moi-même occupée pratiquée pendant une dizaine d’années pour le compte de grands groupes internationaux, et dont je ne cesse de saisir la complexité.
Deux « mondes » qui observent, analysent cette fameuse génération Y, approximativement âgée de 20 à 30 ans, aboutissent à des visions pour le moins contrastée… D’une part, un « monde » regroupant une majorité d’auteurs-consultants d’ouvrages managériaux, et d’autre part quelques rares chercheurs issus du « monde académique »,
Consultants, conférenciers, formateurs, publicitaires, etc., que nous sommes, utilisons quasi quotidiennement ce logiciel, inventé dans le début des années 1980 par les premiers geeks (passionnés notamment d’informatique), de la cote ouest des USA et racheté en avec le succès d’usage exceptionnel que l’on sait, par Bill Gates.
"J'ai toujours eu la conviction qu'il existait en matière de prestations intellectuelles, qu'il s'agisse de conseil, de formations où de conférences, un espace prometteur combinant des approches "universitaires" et "opérationnelles".